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vendredi 22 février 2013

Le cabinet des rêves 111

Je vois deux formes étranges dans le ciel. 
Je finis par les identifier : ce sont des voitures. 
Je crois tout d'abord qu'elles sont en train de brûler et que c'est la force de l'incendie qui les a propulsées si haut mais je m'aperçois ensuite qu'il y a des gens qui rient et plaisantent à l'intérieur.
Les voitures ne tardent pas à "atterrir". 

Un peu plus loin, l'une d'elle "s'envole" à nouveau mais pas très haut avant de continuer sa route normalement.
L'un des occupants en descend en route. Il a un objet en main qui ressemble à une pompe à vélo et qui diffuse de la fumée. 
Je comprends que c'est lui qui est responsable du phénomène. 
En le croisant, je m'exclame : C'est génial !
Il me répond que, En effet, c'est amusant ! 
Je ne lui demande pas de me révéler "le truc" de son tour mais il me dit, spontanément : Si ce n'est pas possible de monter au ciel, alors il faut le faire venir à nous.

Rêve du 15 février 2013

vendredi 15 février 2013

Le cabinet des rêves 110

L'étude des rêves présente une difficulté particulière : on ne peut les observer directement. Seuls leurs souvenirs peuvent être objet d'examen ou de discussion. Peut-être que le souvenir des rêves ne leur corresponde pas directement. Un grand écrivain du XVIIe siècle, sir Thomas Brown, estimait que le souvenir des rêves était beaucoup plus pauvre que leur splendide réalité. D'autres, au contraire, pensent que nous embellissons nos rêves, c'est à dire que, si nous pensons que les rêves sont des oeuvres de fiction (ce que je crois), nous poursuivrons le travail d'imagination en nous réveillant et plus tard, en racontant nos rêves. 
Jorge Luis Borges.
 Je prends le train pour Paris. Il est composé, entre autres, de petites voitures individuelles. 
Alors que le train est en train de partir, j'en choisis une si petite que je me demande si je vais réussir à y entrer (oui : tout juste !). 
A l'arrêt suivant, N. s'installe juste derrière ma voiture, dans une espèce de petite carriole, même pas couverte.
Il commence à me parler et je ne réponds qu'évasivement dans l'espoir que la conversation ne dure pas tout le voyage. 
Dans une autre gare, il y a vraiment foule sur le quai et c'est avec soulagement que tout le monde voit arriver un wagon qui sera ajouté au train. 
Je m'éloigne de la gare pour aller chercher quelque chose (?) mais j'ai vite peur de manquer le départ du train et je me dépêche d'y retourner. 
N. est attablé avec J. 
Je m'installe avec eux et je suis éclaboussée par le jus de la viande très saignante qu'ils ont commencé à découper. 
Je dis que je ne tiens pas à être tachée par quelque chose que je ne vais pas manger et je vais dans une salle de bain, frotter ma marinière et le haut de mon jean qui sont mouchetés de sang. 
Une petite fille vient se laver les mains. 
Je lui laisse la place en disant Allez-y ! 
Elle s'étonne : Vous me vouvoyez, maintenant ?

Rêve du 9 février 2013

vendredi 8 février 2013

Le cabinet des rêves 109

Je vais chez C.
Elle est alitée et, sous ce prétexte, son compagnon (je ne suis pas sûre qu'ils vivent ensemble mais c'est un homme qui prend soin d'elle) ne veut pas me laisser entrer. 
Je force le passage et arrive dans la chambre de C. 
Elle se lève pour me prendre dans ses bras. 
Sachant que c'est la dernière fois (je comprends à ce moment-là qu'elle va mourir), elle pleure à chaudes larmes. 
Par imitation, je pleure, moi aussi. 
Elle me propose de revenir la voir encore une fois mais, comprenant que, ce jour-là, il y aurait du monde avec elle, je préfère refuser et profiter de ce moment où je suis seule avec elle. 

Rêve du 5 février 2013

vendredi 1 février 2013

Le cabinet des rêves 108

Je veux aller aux toilettes et en demande les clefs à la femme de ménage qui est en train de les nettoyer. 
Elle n'est pas autorisée à me les donner mais je lui dis que je les lui rendrai aussitôt. 
Or, les toilettes sont à moitié bouchées et j'y passe beaucoup plus de temps que celui que la femme de ménage peut attendre et quand je sors, bien sûr, elle n'est plus là. 
C'est D. qui est responsable des clefs et je vais lui rendre en lui expliquant la situation. 
Je dois insister sur la responsabilité que j'ai dans cet épisode car, d'emblée, elle soupçonne la femme de ménage d'avoir commis une faute. 

Rêve du 31 janvier 2013

vendredi 25 janvier 2013

Le cabinet des rêves 107 (Le monde selon Harlequin chapitre 5)

"Les deux jours suivants passèrent comme dans un rêve."
Caroline Jantz. Les noces de Gwendoline
H. sonne chez moi. Pour vérifier que c'est bien elle, je me penche à la fenêtre (c'est une porte-fenêtre avec une balustrade à mi-hauteur). 
Médor me suit et, au lieu de s'arrêter à la fenêtre, il passe entre deux barreaux
Je m'écrie Médor ! 
Et, aussitôt, me penchant, je le vois tomber sur le trottoir et vouloir s'enfuir mais H., à qui je crie H. ! Mon chat ! , réussit à l'attraper.
Je me dépêche d'aller lui ouvrir pour que Médor n'ait pas le temps de se débattre.

vendredi 18 janvier 2013

Le cabinet des rêves 106

Je marche dans la rue avec une fille qui était avec moi en primaire. 
On en croise une autre, qui était dans notre classe aussi et qui nous appelle, toutes les deux, par notre prénom. 
Je dis : Ah oui ! Tu es (?)
Mais ce n'est pas le cas et je suis mortifiée qu'elle se souvienne de nous alors que nous l'avons oubliée. 

Rêve du 13 janvier 2013

vendredi 11 janvier 2013

Le cabinet des rêves 105

Je suis avec H.
Auparavant, nous étions dans un lac avec sa fille (dans mon rêve, c'est A.)
Elles sur une espèce de radeau, moi dans l'eau où j'avais à peine pied et d'où je les remorquais. 
Là, H. mange une tartine de beurre en guise de collation et m'en propose une. 
Je lui explique que, ne mangeant aucun produit laitier, il n'y a aucune chance pour que je mange du beurre salé. 
Comme elle me demande ce que ça me ferait si j'en goûtais à nouveau, je lui réponds que savoir que je risque d'en être malade me suffit, que je n'ai pas envie d'en faire l'expérience. 

Rêve du 2 janvier 2013

vendredi 4 janvier 2013

Le cabinet des rêves 104

Un jour, ma femme m'a raconté que peu avant notre mariage elle avait fait un rêve dans lequel elle aboyait. En se réveillant, elle avait vu son petit chien, Bingo, assis au pied du lit, et elle avait trouvé qu'il la regardait d'un drôle d'air. Avait-elle aboyé dans son sommeil ? Qu'est-ce que ça pouvait bien signifier ? Elle décida que c'était un cauchemar et le consigna dans son livre de rêves, mais ne revint jamais dessus. Ses rêves, elle n'essayait pas de les interpréter. Elle les notait, c'est tout, l'un à la suite de l'autre. Raymond Carver. Qu'est-ce que vous voulez voir ?
Le sol se recouvre progressivement de bêtes venimeuses : il n'est pas possible d'en faire abstraction. 
A un moment, G. prend un serpent entre ses mains et le décapite avec douceur, en lui parlant comme à un ami, en lui disant que s'il ne voit rien, ce sera mieux pour lui. 
Pendant que le serpent sans tête ondule sur le sol, il me dit que je n'ai plus qu'à l'écraser.
Mais l'idée de sentir le corps du serpent sous mes pieds me dégoûte et je bouge les jambes très vite pour tenter de l'éviter. 

Rêve du 2 janvier 2013

vendredi 28 décembre 2012

Le cabinet des rêves 103

Je fais une course d'orientation avec I. 
A la fin, j'ai peur d'avoir oublié mes clefs. Pourtant, je me souviens les avoir utilisées pour fermer mon appartement.
Puis, je les retrouve dans ma poche. 
Au retour, on traverse un chantier sur lequel L. est en train de commencer à travailler. 
Plus tard, je marche avec lui le long d'un fleuve.
Le ciel est superbe et je m'enthousiasme à ce sujet. 
Il me fait remarquer qu'on aurait pu en voir un encore plus beau sur un pont sur l'Atlantique à Noël, qu'il m'a fait signe mais que je n'ai pas répondu. 
Je ne suis pas d'accord avec sa version des faits. 

Rêve du 17 décembre 2012

vendredi 21 décembre 2012

Le cabinet des rêves 102

Jamais je ne dors : je vis et je rêve, ou plutôt, je rêve dans la vie comme dans le sommeil, qui est aussi la vie. Il n'y a pas d'interruption dans ma conscience : je sens ce qui m'entoure si je ne suis pas encore endormi, ou si je dors mal; et je commence à rêver aussitôt que je m'endors réellement. Ainsi suis-je un perpétuel déroulement d'images, cohérentes ou incohérentes, feignant toujours d'être extérieures, les unes interposées entre les gens et la lumière si je suis éveillé, les autres interposées entre les fantômes et cette sans-lumière que l'on aperçoit, si je suis endormi. Je ne sais véritablement pas comment distinguer une chose de l'autre, et je ne saurais affirmer que je ne dors pas quand je suis éveillé, ou que je ne m'éveille pas alors même que je dors.
Fernando Pessoa. Le livre de l'intranquillité
Sur le chemin pour rentrer chez moi, je dépasse deux garçons dont l'un ressemble à K. 
J'habite dans une chambre dont la fenêtre ferme mal : plusieurs fois quand je rentre, je la trouve ouverte alors que je suis certaine de l'avoir fermée et je finis par voir pourquoi elle s'ouvre toujours ainsi (ça m'ennuie d'autant plus qu'il pleut). 
Dans cette chambre, je loge avec deux personnes : une jeune fille blonde qui sort son tricot et un séminariste. 
La jeune fille est la soeur de K. et elle me dit qu'il m'a vue sur la route mais qu'il avait beaucoup de choses à faire avec le garçon avec qui il était et qu'il l'a chargée de me dire bonjour de sa part.
Ça me fait plaisir.

Rêve du 1er décembre 2012


vendredi 14 décembre 2012

Le cabinet des rêves 101

L'histoire des rêves accompagne celle des hommes. Depuis qu'il a appris à se raconter, l'homme raconte ses rêves, attribuant au fait de rêver des motivations différentes. L'interprétation des interprétations de l'activité de rêver pourrait constituer une interprétation de la civilisation humaine.
Antonio Tabucchi. Autobiographies d'autrui.
Je dois partager ma chambre avec une vieille dame. 
Je m'aperçois qu'elle est déjà couchée quand j'arrive. 
Je vais à son chevet pour me présenter. 
Je ne distingue pas de formes sous les draps, je vois juste une espèce de petit playmobil (tout blanc, cheveux compris) posé sur l'oreiller. 
Je dis : Mais vous êtes toute petite ! 
Plus tard, je m'aperçois qu'il y a effectivement une vieille dame dans le lit. 
Comme le playmobil, elle a les cheveux blancs et porte une chemise de nuit de la même couleur. 
Elle est petite et frêle. 
Elle a l'air revêche. 

Rêve du 11 décembre 2012

vendredi 7 décembre 2012

Le cabinet des rêves 100

Je n'ai jamais connu de sommeil sans rêve. Autrefois, l'abondance de mes rêves me troublait. Je me promenais avec d'absurdes commissions à faire, débattais de choses non moins absurdes, terminais ou arrangeais les affaires les plus assommantes. Mais, maintenant, mes rêves sont plus dépouillés, plus sinistres. Certains sont effrayants.
Saul Bellow. Un homme en suspens.
Je suis avec ma mère, assise à une table de pique-nique, dans la rue. 
Elle raconte quelque chose (je ne sais plus quoi) à propos de mon père et s'exclame : 
Mais oui, A. ! Je sais que tu as horreur que je raconte ça !
Je lui demande si elle le "voit", si, pour elle, il est "là", comme si ça lui était déjà arrivé de voir son fantôme. 
Elle me répond : Non, pas cette fois

Rêve du 25 septembre 2012

vendredi 30 novembre 2012

Le cabinet des rêves 99


F.L. dort dans mon lit en plus de deux enfants mais, pour avoir plus de place, je la pousse dans un demi-sommeil. 
Vexée, elle va se coucher par terre, juste à côté du lit, de manière ostensiblement inconfortable mais qui ne me fait pas éprouver le moindre remords.

Rêve du 18 août 2012

vendredi 23 novembre 2012

Le cabinet des rêves 98

Des jeunes voisins viennent dans mon appartement. 

D'abord, il s'agit d'une seule et c'est pour ça que je la fais entrer. 
J'habite dans un studio (ou une chambre : il n'y a pas de cuisine). 


Ma voisine vient voir quel genre de placard je possède car elle doit en acheter un. 
Dans ma chambre, il y a essentiellement des vêtements. Beaucoup sont suspendus à une penderie. 

En revanche, il y a peu de livres. J'explique qu'avant, c'était le contraire. 
Je suis contrariée parce que ma voisine a gardé ses chaussures chez moi et qu'elle est bientôt rejointe par quelques uns de ses amis qui, non seulement, gardent eux aussi leurs chaussures mais, en plus, laissent de la nourriture au sol (des morceaux de cornets de glace ?). 

Je les chasse violemment, en jetant cette nourriture dans leur direction et en criant. 
Les voir en-dehors de chez moi ne suffit pas : il faut qu'ils aient disparu du couloir. 


Rêve du 12 novembre 2012

vendredi 16 novembre 2012

Le cabinet des rêves 97

Un homme dont je sais que je dois me méfier me dérobe mon portefeuille. 
Je cherche à lui reprendre mais c'est impossible. 
Je veux porter plainte auprès de la police. 
Je pense savoir où je dois aller mais je ne réussis pas à trouver l'entrée. 

Rêve du 18 août 2012

vendredi 9 novembre 2012

Le cabinet des rêves 96

Je retourne au Japon. 
Je profite du voyage d'un homme d'affaires, un ami de mon père (qui, lui-même, est à l'avant du véhicule mais comme simple présence, n'intervenant pas par ailleurs).
En fait, il effectue le voyage dans un avion minuscule -de la taille d'une voiture- qu'il pilote lui-même et en grande partie (pendant toute la durée de mon rêve) sur la route, sans décoller. 
Nous faisons plusieurs arrêts pour embarquer d'autres personnes : S. puis deux garçons en costume-cravate.
Nous sommes serrés à  l'arrière et ce n'est que plus tard que je découvre que, depuis le début, on aurait pu se mettre face à face.
Il y a aussi la secrétaire de l'homme d'affaires.
Pendant qu'on est devant chez elle, qu'on l'attend, qu'elle va et vient, sa mère lui demande si elle peut mettre un peu de son parfum. Elle nous en propose aussi mais tout le monde refuse. 
La secrétaire est gênée par le comportement de sa mère tandis que je suis soulagée du refus général : il s'agit d'un parfum d'Yves Rocher, trop capiteux, qui m'aurait incommodée. 
Lors d'un arrêt, je réalise que j'ai oublié une grande partie de mes affaires : mes trousses de toilette et de maquillage.
Quand je soupire en disant que je vais devoir tout racheter sur place et me demander, pour chaque produit :
est-ce le bon ? alors qu'il aurait été si simple de m'épargner ça, les autres rient. 
Je pense qu'il va m'être difficile, notamment, de retrouver un mascara correct. 
Au fur et à mesure du trajet, je m'inquiète du moment où il faudra voler : un si petit avion, si rempli, pourra-t-il affronter un si long trajet.
Je pense, entre autres, aux turbulences que nous pourrions croiser et qui secouent déjà les gros avions. 

Rêve du 8 novembre 2012

vendredi 2 novembre 2012

Le cabinet des rêves 95

Il serait assurément du plus grand prix de savoir a priori par quel procédé discipliner les forces constitutives du rêve, de manière à ce que l'élément affectif qui préside à sa formation ne se trouve pas détourné de l'objet auquel s'est attaché un charme particulier durant la veille. Qui s'est jamais trouvé dans le cas d'aimer n'a pu se défendre de déplorer la conspiration de silence et de nuit qui se fait en rêve autour de l'être cher, cependant que l'esprit du dormeur trouve à s'occuper tout entier à des travaux insignifiants. Comment retenir de la vie éveillée ce qui mérite d'en être retenu, ne serait-ce que pour ne pas démériter de ce qu'il y a de meilleur dans cette vie même ?
André Breton. Les vases communicants
On (ma famille, je crois) est chez L. et sa femme.
Je pars me promener.
Quand je rentre, les enfants sont occupés, notamment à leurs devoirs.
L'un me demande un conseil... en mathématique.
Comme j'arrive à lui répondre (en fait, je lui conseille juste de vérifier un terme dans le dictionnaire !), j'en fais un objet de gloire !
L. rentre du travail et embrasse tout le monde (sa femme sur le front).
Je raconte ce que je viens de faire.

Un autre jour, le matin.
Je me lève et dis qu'on va se promener.
L., enthousiaste, en profite pour organiser une virée à Nantes.
Ses enfants et sa femme sont déjà dans la voiture.
Mais je sais que le voyage dure 5 heures aller, 5 heures retour et qu'ils vont forcément, pendant ce temps, se disputer.
Je refuse donc que l'excursion ait lieu.
Ça me semble aberrant qu'ils fassent comme si l'ambiance était habituellement bonne entre eux.

Rêve du 28 octobre 2012

vendredi 26 octobre 2012

Le cabinet des rêves 94

Rien de plus choquant, je tiens à le déclarer sans autre ambage, rien de plus choquant pour l'esprit que de voir à quelles vicissitudes a été condamné l'examen du problème du rêve, de l'antiquité à nos jours. De piètres "clés des songes" persistent à circuler, indésirables comme des jetons, à la devanture des librairies vaguement populaires. C'est sans espoir qu'on cherche à découvrir, dans les oeuvres des philosophes les moins tarés des temps modernes, quelque chose qui ressemble à une appréciation critique, morale, de l'activité psychique telle qu'elle s'exerce sans la directive de la raison.
André Breton. Les vases communicants.
Je suis à Tokyo avec E. et M. 
Dans la rue, il y a des pèse-personnes. 
Je monte sur deux d'entre eux qui indiquent que je pèse 80kg. 
E. est catégorique : ils sont défectueux, forcément. 
Moi, j'en suis moins sûre : je sais que j'ai grossi même si je doute que ce soit de 30kg. 
Je me dis que je vais vraiment devoir faire quelque chose. 

Plus tard, je suis en train de manger du fromage blanc et je m'aperçois qu'il contient du bouillon de poule. 

Rêve du 19 octobre 2012

vendredi 19 octobre 2012

Le cabinet des rêves 93

Je veux faire des travaux dans mon appartement. 
Je suis obligée, pour cela, de me plier à l'avis du propriétaire (qui est GF). 
Je finis par me dire que, même si ce n'est pas tout à fait conforme à mes voeux, au moins ce sera fait. 

Rêve du 11 août 2012

vendredi 12 octobre 2012

Le cabinet des rêves 92

Je suis dans le train au Japon : au fur et à mesure que je les dépasse, je reconnais le nom des gares.
Il y a aussi beaucoup de maisons luxueuses avec des piscines. 

Je vais faire des courses. 
Comme le gérant du magasin n'est pas là, les articles sont attachés entre eux avec une ficelle et je n'arrive pas à me saisir, notamment, d'oranges emballées dans un paquet opaque. 
Comme je m'apprête à abandonner, je vois deux jeunes femmes qui y parviennent, elles, et dont l'une parle français et n'est pas asiatique. 
Je lui parle mais elle fait comme si elle n'avait pas entendu. 
Je réussis à prendre un paquet dans un autre rack mais, en me dirigeant vers la caisse, je me rends compte que je n'ai pas pris des oranges mais des bouteilles de jus et, me doutant que je ne vais pas aimer ça, je vais les reposer. 
Je passe à la caisse avec un sachet de pain dont je m'assure auprès de la caissière -qui n'est autre que L. de New York- qu'il n'est pas aromatisé. Elle me le confirme en faisant la grimace et s'en va avant que je puisse payer mais après m'avoir présenté une jeune fille sous le seul prétexte que celle-ci apprend le français. 
Elle me parle mais je ne comprends rien.

Rêve du 6 octobre 2012